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Abinaya / Amphitryon

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Dimanche 19 avril – Le nouveau casino (Paris)
Il existe une loi immuable concernant les concerts, qui s’énonce comme suit : « Si je suis à l’heure, ça commence en retard, si je suis en retard, ça commence à l’heure ». Ce jour-là, j’étais en retard, je suis donc arrivé alors qu’Abinaya avait déjà commencé.

Ce groupe de la région parisienne approche la dizaine d’années d’existence. Il se compose de quatre membres, avec en plus des habituelles guitare, basse et batterie, des percussions diverses pratiquées par un sosie de bonze tibétain. C’est cet élément qui donne sa personnalité à la musique, à cheval entre le métal et une forme de rock français à gros son. Les percussions donnent un côté tribal aux morceaux, comparable à du Sepultura époque Roots. Le chant est en français. Pas évident de décrypter les paroles en live, mais il semblerait qu’elles se veuillent engagées.

Puis c’est le tour d’Amphitryon, qui nous sert son spectacle habituel, déjà décrit dans ses pages, avec costumes, jeux de lumière et mise en scène. Une bonne prestation, malgré quelques problèmes de micro, ainsi que l’absence d’une des deux chanteuses, remplacée par des samples. Le groupe nous a même gratifiés d’un rappel, mais il s’agissait d’un morceau déjà joué : comme le concert suit le concept de l’album, difficile d’y intégrer d’autres morceaux…

CAP, le 30/04/09.